Parler en dormant est naturel.

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La somniloquie, c’est-à-dire le fait de parler en dormant, est un phénomène relativement fréquent puisque 75% de personnes affirment avoir déjà parlé dans leur sommeil (1).
Nous avons une capacité innée (inconsciente) à parler préinscrite dans notre potentiel génétique. Le nouveau-né dort entre 16 et 17 heures par jour à 6 mois, l’enfant a besoin de 15 heures de sommeil.
Ce qui est vraiment intéressant c’est qu’en dépit de toutes les preuves scientifiques que l’apprentissage du langage est inconscient (2) . La médecine considère encore que parler en rêvant est un trouble du langage, une parasomnie.
Cela revient à dire que l’inconscient est « malade » d’apprendre à parler, est malade de s’exprimer par des rêves auditifs.
Tout ceci est basé sur une méconnaissance de la réalité du monde intérieur, en nous laissant croire que notre conscience serait à l’origine de nos processus mentaux.
Le rêve a toujours été la voie royale de l’inconscient pour la psychanalyse et la psychologie analytique .
Dans quelques décennies les interfaces cerveaux machines nous permettront de voir et d’entendre nos rêves. Il conviendra de revoir entièrement cette notion de somniloquie.
(1)   source
(2)   source

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1 réponse à Parler en dormant est naturel.

  1. Dr Persoons dit :

    Homme Femme
    relations croisées
    Anima. Animus

    : les relations entre Anima et Animus selon C. Jung en 1923,

    Soleil. Lune
    Mithre/Taureau
    Cautés Cautopates
    : la fresque du mithraeum de Marino : la ligne du Soleil croise la ligne de la Lune sur le corps de Mithra. Selon C. Jung, Cautès serait « Anima » et Cautapatès « Animus ».

    Selon C.G. Jung :
    A. représente une relation interpersonnelle simple (Homme/Femme).
    B. représente la relation de l’homme avec son Anima et, en miroir, la relation de la femme avec son Animus
    C. figure la relation entre les deux tempéraments opposés : comment Animus et Anima cohabitent-ils en chacun de nous ?
    D. montre la relation de l’homme avec l’Animus (compassionnel) féminin ou la relation de la femme avec l’Anima (dominateur) de l’homme.
    La complexité de ces interactions explique, en partie, les difficultés de communication entre hommes et femmes : ils se croient deux et, en fait, ils sont souvent trois ou quatre ! On ne s’ennuie pas dans l’inconscient… (125)

    On est évidemment frappé par l’extraordinaire ressemblance avec les stèles romaines du dieu Mithra et ses croisements entre la ligne de l’Anima et de l’Animus/Spiritus. Ceci semble confirmer que le principe d’un croisement d’influences féminines et masculines au cœur de l’individu est une notion très ancienne. Il a été confirmé par la psychanalyse moderne. Mais il daterait de plusieurs milliers d’années ! Comme si la notion de relations entre Anima et Animus/Spiritus était elle-même un archétype indépendant de la race, du sexe, de la religion, ou de la région du globe. Mithra et les religions gnostiques comportaient donc un puissant fonds psychanalytique.

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